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La participation électorale

La participation électorale en 2007 

L’année 2007 a vu le nombre d’inscrits sur les listes électorales croitre de 3 millions de personnes par rapport à 2002. L’élection présidentielle a suscité un regain d’intérêt particulièrement spectaculaire qui s’est traduit par cette hausse mais également par un taux d’abstention particulièrement faible se situant légèrement en dessous de 15% des inscrits (un des taux les plus faibles pour une élection présidentielle sous la Vème république) aux premiers et seconds tours, ce qui signifie de facto un nombre de votant en forme hausse. Car c’est bel au bien au moment des 2 tours de ce scrutin que la participation s’est faite la plus forte en 2007, Lors des élections législatives, le taux de participation s’est révélé moins significatif s’étant révélé moins significatif.

Ces nouveaux inscrits, en majorité des jeunes entre 18 et 29 ans (pour environ 55% d’entre eux), ont donc fortement pesé dans la participations aux scrutins de l’année 2007. En plus de l’inscription, puis de la participation des jeunes aux différentes échéances électorales, le taux d’abstention fut mis à mal par une bonne mobilisation des certaines catégories sociologiques par rapport à 2002 (Ouvriers non qualifiés, techniciens, professions intermédiaires d’entreprises). Il est néanmoins possible de parler d’un vote « sélectif » privilégiant l’élection présidentielle au détriment des élections législatives où par exemple, un jeune sur deux (15-29 ans) n’a pas voté au premier tour , preuve que rien n’est jamais acquis définitivement dans ce domaine.
Source : INSEE, La participation électorale en 2007, le souvenir de 2002

La participation électorale au printemps 2004

Un électeur inscrit sur quatre s’est abstenu à tous les scrutins. Lors des élections régionales et européennes du printemps 2004, trois électeurs sur quatre inscrits dans une commune de France métropolitaine se sont déplacés aux urnes au moins une fois. L’abstention à tous les scrutins a été nettement plus fréquente qu’aux élections législatives et présidentielles de 2002. Elle diminue avec l’âge, sauf pour les plus jeunes et au-delà de 70 ans. Les femmes participent comme les hommes jusqu’à 65 ans, un peu moins ensuite. Par rapport aux scrutins de 2002, la baisse de la participation résulte pour moitié d’une moindre assiduité des « participants systématiques ».
Source : INSEE, Enquête participation électorale 2004

La participation électorale au printemps 2002 - De plus en plus de votants intermittents


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Lors des élections présidentielles et législatives du printemps 2002, près de neuf électeurs métropolitains inscrits sur les listes électorales sur dix ont participé à au moins un scrutin. Toutefois, moins d’un sur deux a voté à tous les tours possibles. Par rapport à 1995, le taux moyen de participation aux scrutins a diminué de 5 points. Entre ces deux dates, c’est surtout le comportement de vote régulier qui a diminué, au profit du vote intermittent et, dans une moindre mesure, de l’abstention systématique. La participation électorale augmente avec l’âge jusqu’à 70 ans, en partie parce que les jeunes sont moins réguliers que leurs aînés. Les personnes peu diplômées ou celles qui, en 1999, étaient au chômage ou dans un emploi temporaire ont moins souvent voté que les autres, et beaucoup d’entre elles sont systématiquement abstentionnistes.


Être inscrit dans une commune rurale, être propriétaire de son logement et vivre en famille sont, en revanche, des facteurs favorables à la participation électorale.
Clanché François, Insee


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